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Aryballe Technologies : un capteur d’odeurs électronique qui a du nez



​Issue du CNRS et du CEA, la start-up Aryballe Technologies a mis au point un capteur d’odeurs portatif capable d’imiter les mécanismes de l’odorat humain. Ce nez électronique offre une solution aux personnes atteintes de troubles de l’odorat et ouvre également des applications dans les domaines de l’industrie agro-alimentaire ou de l’environnement.

Publié le 20 octobre 2016

​Sens de l’imagination pour les uns, des émotions pour les autres, l’odorat occupe une place à part au royaume de la perception sensorielle. Les odeurs influent sur le rapport à soi, aux autres et à l’environnement. Au quotidien, elles sont omniprésentes et de nature différente. Mais chez les personnes atteintes d’anosmie, ces éléments demeurent inaccessibles. Liée à un défaut de perméabilité des fosses nasales (rhinites, sinusites, rhume…) ou à une altération des organes sensoriels (anomalie anatomique, lésion du nerf olfactif suite à un traumatisme…), cette perte partielle ou totale de l’odorat touche entre 1 et 2 % de la population, et 15 % des personnes âgées.


C’est pour leur venir en aide qu’Aryballe Technologies a mis au point le premier nez électronique capable d’imiter les récepteurs olfactifs humains. Créée en 2014, cette start-up grenobloise est issue du Laboratoire structures et propriétés d’architectures moléculaires et de l’Institut de chimie moléculaire et des matériaux d'Orsay et s’appuie sur une technologie brevetée.

Lire la suite sur le site CNRS Innovation.


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Sur les biocapteurs olfactifs